T'es qui, tôôôa ?

Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /Juil /2006 00:21
Pour vous, mes chers amis, ce soir, je viens de passer plus d'une heure à réorganiser mon blog, à créer de nouvelles catégories, à redresser couleurs et images pour que le produit final soit attractif et ludique (je devrais travailler dans la publicité).

Un psychologue - comme ce cher ami dont c'est aujourd'hui l'anniversaire - soulignerait ma précédente formulation comme un besoin de reconnaissance. Certes.

Changeons de sujet. Tout ça pour dire que j'espère que cela vous plaît.

Ce soir, 13 juillet, j'ai vécu un peu - au moins à un niveau auditif - ce que doivent vivre des populations en temps de guerre. J'ai bien dit "au niveau olfactif". En bas de chez moi, quelques jeunes passent la vie en parlant fort et en gesticulant beaucoup. Au loin, les gros pétards de la fête nationale répondaient à l'écho d'un orage enragé qui, malheureusement, n'a pas fait baisser la température de mon appartement...

En exclusivité, pour vous, des photos top de chez top (que je pourrais presque envoyer à des magazines), prises de super loin, sans pied (quesion de flemme) et avec un appareil dont je ne sais pas encore me servir.

Ne me remerciez pas. :-) (Mon ami dont c'est l'anniversaire aujourd'hui trouverait sûrement à redire, sur cette fin...).









La bleue, la verte, la jolie, et la finale.
Si vous ne voyez rien, ne vous inquiétez pas, c'est complètement normal : moi non plus, je ne voyais rien. :-)



Par Peroline - Publié dans : Pour le plaisir, prendre le temps...
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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /Juil /2006 21:09
La star du jour, c'est Christian D'Aubarède, rencontré à H&M. Personne ne le connaît, sauf peut-être moi qui squatte devant TLM (Télé Lyon Métropole) à des heures incencées. C'est le présentateur d'une émission avec des grosses poufs blondes et qui s'appelle "Lyon Clubbing" (le titre veut déjà tout dire). En tout cas, une chose est sûre : il est très grand.





Une belle tête de vainqueur, non ? ...
Par Peroline - Publié dans : Tu sais pas qui j'ai vu ??
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Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /Juil /2006 18:51



Aujourd'hui, une partie de scrabble s'est engagée entre ma mère, ma soeur et moi. J'ai gagné. :-)
Il faut malgré tout signaler que j'ai squatté cinq des six "mots compte triple" !

Merci, quand même, à Mathilde, qui m'a aidé à trouver "laponnes".
Moi, j'étais restée sur "salope".

Par Peroline - Publié dans : Jeux, tu, iles...
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Vendredi 30 juin 2006 5 30 /06 /Juin /2006 13:29
Ca y est, c'est fini... chantait Jean-Louis Aubert, et ce sera la phrase du jour. Un jour qui a vu sonner la fin d'une expérience vraiment très enrichissante, celle d'endosser, pendant plus de 6 six, le costume de guide au musée Lumière de Lyon.

J'ai fini avec une classe de CM2 surmotivée et très intéressée, agréable comme tout. A mes (anciens, maintenant) collègues, j'ai dit  "au revoir", ou plutôt "à bientôt" parce que je reviendrai profiter de la bibliothèque.

Histoire de garder un petit souvenir, j'ai proposé à plusieurs membres de l'Institut (service pédagogique, accueil, bibliothèque...) de poser pour de petits photos souvenirs, prise avec mon nouvel appreil à ultra-grand-angle.

On verra le résultat, mais je suis sûre que ce sera plutôt sympa, à l'image de mon passage là-bas...
Par Peroline - Publié dans : Le train-train du quotidien
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Mercredi 21 juin 2006 3 21 /06 /Juin /2006 15:42
La disparition, c'est celle de la lettre française la plus utilisée, j'entends : le "e".
A voir également sur l'atelier d'écriture de Clo, dont vous trouverez en bas à droite le lien direct (Kloe's Jeux de mots).



Isidor

Mon voisin avait un ours. Un vrai ours. « Ca suffit » j’ai dit (au moins cinq fois), mais il n’avait jamais voulu qu’Isidor, son gros nounours, soit loin du cocon familial.

Un matin, l’animal a fui, abandonnant son patron qui fut si abattu qu’il sanglota durant trois jours. Voyant son affliction, j’accusais la disparition : « Lui, si bon, si distrayant, a rompu sans soupir ni contrition pour vous. Il a mal fait, il a failli. Moi, Paul Blanchard, dis qu’il vivra pour toujours ici, au 5 cours du Bois Joli ». Moi, Paul Blanchard, à coup sûr fou, avais promis un truc vain : l’animal.

Du coup, j’ai couru partout, fouillant magasins, zoos, bars. Utilisant tout soupçon ouï par l’habitant, j’allais urbi, orbi, las, abattu, mais confiant. Or l’animal avait disparu.

Au bout d’un mois, voyant mon voisin toujours aussi mal, j’accordais à mon travail l’apposition « improductif ». Abattu par l’information, il murmura « Isidor, Isidor ». Alors, il barricada son affliction durant huit mois dans un black-out saisissant.

Un an plus tard, il frappa à mon habitation : « J’ai acquis un animal : Gaston ! », montrant son ‘fiston’ : un girafon.

Moi, Paul Blanchard, soupirant alors, jura d’avoir toujours un but : fuir Gaston.

Par Peroline - Publié dans : Ecriturage d'esprit
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Samedi 17 juin 2006 6 17 /06 /Juin /2006 10:54
Ca a sonné comme une révolution dans le monde cybernétique : Ca y est !! Ma Frizzbox est installée !!!

Alors effectivement, au niveau des droits, comme j'ignore si j'ai l'autorisation de mettre le nom que vous savez, je mets Frizzbox. Et elle est super jolie !!

Quand on y pense, c'est quand même incroyable : pour la modique somme de 30 euros (ce qui, de nos jours, n'est pas grand-chose), j'ai le téléphone illimité tout le temps partout (France et plusieurs pays étrangers), l'ADSL illimité (ça c'est vraiment trop cool) et la télévision ! Ils avaient dit que la télé ne marcherait sûrement pas à cause de la puissance du signal, je-sais-pas-quoi, mais mon homme m'a dit : "On essaye quand même ?...". Et quelques dizaines de minutes plus tard, le temps qu'il comprenne comment marchait la télécommande qui ressemble à une manette de Pleï Station, il zappait sur mes 180 nouvelles chaînes...

A ce moment-là, des angelots se sont mis à tomber du ciel, et les larmes aux yeux, je me suis sentie rentrer dans le 21ème siècle avec de bien jolis sabots...
Par Peroline - Publié dans : Le train-train du quotidien
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Mardi 6 juin 2006 2 06 /06 /Juin /2006 16:57
... C'est la conclusion à laquelle je suis parvenue aujourd'hui. Tout avait pourtant bien commencé. Je devais garder une petite Juliette, 2 ans, pour la 2ème fois, de 8h10 à 18h30. J'avais déjà négocié ma journée pour être payée plus cher que la dernière fois. J'ai même réussi à avoir un 20 minutes en prenant le métro.

Et puis, à partir de là, je n'ai pas compris. Tout a commencé à aller mal. D'abord pour le trajet, puisque cette fois-ci j'avais décidé de tester un nouvel itinéraire qui, selon moi, devait me faire gagner quinze minutes au mieux, huit au pire. Sauf que voilà. Ils avaient déplacé l'arrêt en raison de travaux, et ce c... de chauffeur de bus n'a pas voulu m'arrêter. Donc il m'a posé à l'autre bout du parc de la tête d'or, ce qui me rallongeait de facilement 10 minutes. Déjà que j'étais pas en avance...

Finalement j'arrive avec 20 minutes de retard, me confonds en excuses qui partent dans l'immensité d'une sphère dimentionnnelle différente de la nôtre (disons que la mère n'y a même pas prêté attention), et dès que la femme a refermé la porte derrière elle, la tête d'ange aux yeux bleus s'est mise à crier. Pour la première fois de la journée.

Comble de la chance, la poussette était également en dérangement. Je devais donc m'occuper de la petite râleuse durant toute la matinée sans même songer à la sortir. A 11h30, quand même, je lui donne à manger et décide de la coucher. Elle est un peu malade, elle toussote, son nez coule. Elle qui dort normalement 1 heure devrait en dormir au moins le double, pensais-je en la bordant. Que nenni ! 35 minutes plus tard, la voix de la diablesse se fait entendre. Je décide de passer à la phase 2.

Alors je l'installe sur la poussette et pars gambader les rues et les marchés pour au moins trois heures. Mais la furie se démène, elle veut marcher toute seule, sans me donner la main, en traversant n'importe comment. Action, réaction : je l'emmène au parc de la tête d'or où, à loisir, elle pourra se défouler et bien se crever.

La chance de la journée fut malgré tout de tomber, pour la première fois de ma vie, sur un spectacle de Guignol. Le rideau n'était pas assez tiré,donc, avec Juliette, on a profité du spectacle. De toute façon, on n'allait pas se faire arrêter pour voyeurisme devant Guignol !

Et puis, petit à petit, la malade commence à s'arrêter, à regarder, à pleurer, à chouiner, à taper du pied, et pire : à me répondre comme à un chien. Je laisse passer une fois, deux fois, trois fois, mais bon ! Faut pas me prendre pour une conne, donc je décide de lui montrer. Il est 16h, elle doit commencer à avoir faim, on va rentrer.

Pour accélérer le mouvement, je la saisis et la pose délicatement dans la poussette, histoire de rentrer plus vite. J'ai les pieds en compote et des ampoules qui apparaissent sous le talon. C'est pas le pied ! Mais la tigresse en a décidé autrement et commence à gesticuler comme une furie. Elle donne coups de pieds, de poings ; les passants me dévisagent comme une marâtre qui châtie sa fille - ils n'ont pas compris que les rôles sont inversés. Je l'empoigne décidément plus fort, parviens à l'attacher et me dirige vers la sortie du parc. Les promeneurs sont effarés de cette toute petite chose qui pousse de si grands cris. Moi, j'ai honte.

Nous sortons du parc, la bête sauvage s'est un peu calmée. Je me dirige vers le pont Churchill, me positionne devant le bonhomme rouge ("Deviens vert ! Deviens vert !"), et regarde les voitures passer et se diriger vers la Cité Internationale. Elle est là, blanche, coulante, agile comme une panthère, arborant fièrement son autocollant bleu marine. Elle avance vers moi, et je ne peux détacher mon regard de l'engin. La voiture de France 3 s'approche, je distingue à l'intérieur deux personnes à l'avant, deux à l'arrière. Arrivée à ma hauteur, elle entame son virage et semble avoir décidé de me narguer totalement. Dans toute sa splendeur, assis côté passager, Luc Hernandez me dévisage.

Là, j'ai compris que j'étais pas sur le bon chemin. Que si je voulais réussir ma vie, être un jour assise dans une voiture à côté de lui, il fallait que je laisse tomber les gamins, il fallait que je bosse, que je me remue le popotin. Sur le pont Churchill, j'ai regardé le fleuve vert, et mes yeux se sont noyés dans les limbes de ses profondeurs abyssales. Pendant une seconde, j'ai imaginé le corps de Juliette, gesticulant, que j'aurais lâché par-dessus la rambarde. Pendant une seconde, j'ai imaginé le bruit quand son corps serait rentré en contact avec l'eau. Et pendant une seconde, j'ai adoré ça.

Dans 1 heure, j'aurais au moins gagné 50 euros.
Par Peroline - Publié dans : Le train-train du quotidien
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Samedi 3 juin 2006 6 03 /06 /Juin /2006 23:37
Juste un petit mot de cette petite soirée sympathique à Grenoble avec Taho!, Clo, Zitoun, Terry et moi.

On vient de découvrir que Jean Tulard, grand spécialiste de cinéma, a écrit une critique tout à fait constructive sur Bambi : "Fade et niais".

C'est formidable, surtout le nom de ce jeune homme.
En fait, le chasseur, c'était lui.

Par Peroline - Publié dans : Pour le plaisir, prendre le temps...
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